Pyramide du traitement

L’orthopédie moderne utilise une approche graduée : du simple au complexe. Chaque étape est appliquée lorsque la précédente est insuffisante.

Étape 1 : Thérapie de base

AINS (ibuprofène, diclofénac), myorelaxants, analgésiques. Physiothérapie, rééducation, massage. Orthèses et bandages. Modification de l’activité. Efficace en phase aiguë et chronique légère. Limite : ne traite pas la cause, seulement les symptômes.

Étape 2 : Thérapie par injections

Corticostéroïdes (effet temporaire 2-6 sem.). Acide hyaluronique (lubrification 3-6 mois). PRP (stimulation 6-12 mois). Limite : ne régénèrent pas les tissus, la cortisone les détruit.

→ PRP vs acide hyaluronique vs MIBRAR

Étape 3 : MIBRAR (médecine régénérative)

CGF + Lipogems® : véritable régénération des tissus par cellules souches. Seule méthode restaurant le cartilage, les disques, les tendons au niveau cellulaire. Effet à vie. Ambulatoire, sans anesthésie générale.

Étape 4 : Chirurgie

Arthroscopie, décompression, spondylodèse, prothèse articulaire. Indiquée en cas d’inefficacité du traitement conservateur ou de contre-indications absolues.

→ MIBRAR vs chirurgie

Comparaison par maladies

Hernie discale

Conservateur (étapes 1-3)

85-90 % des hernies sont traitées sans opération. Thérapie de base 4-6 sem. En cas d’inefficacité : injections épidurales, puis MIBRAR (régénération du disque). Indications : hernies jusqu’à 10-12 mm sans paralysie.

Chirurgical

10-15 % des hernies. Contre-indications absolues : syndrome de la queue-de-cheval, paralysie progressive. Relatives : inefficacité du traitement conservateur > 6-12 sem., douleur insupportable.

Arthrose du genou

Conservateur (étapes 1-3)

Stades 1-3 : perte de poids, rééducation, AINS. En cas d’inefficacité : GC/PRP, puis MIBRAR (régénération du cartilage). Débridement arthroscopique prouvé inefficace (Moseley 2002, Kirkley 2008).

Chirurgical

Stade 4 (os contre os) : prothèse de genou. Âge moyen de prothèse : 65-70 ans. Durée de vie de la prothèse : 15-20 ans. MIBRAR® assure une régénération complète, rendant la prothèse inutile dans la plupart des cas.

Rupture de la coiffe des rotateurs

Conservateur (étapes 1-3)

Ruptures partielles, petites ruptures complètes chez patients > 60 ans sans exigences fonctionnelles élevées. Rééducation + MIBRAR (régénération du tendon). Efficacité pour ruptures partielles : 85 %.

Chirurgical

Ruptures complètes > 3 cm avec rétraction, patients jeunes, sportifs. Suture arthroscopique + MIBRAR pour améliorer la cicatrisation (taux de re-rupture réduit de 30 % à 10 %).

Épicondylite

Conservateur (étapes 1-3)

95 % des cas. Repos, bandage, AINS, exercices excentriques. En cas chronique : MIBRAR (régénération du tendon). Cortisone NON recommandée (aggrave le pronostic à long terme).

Chirurgical

5 % — en cas d’inefficacité > 12 mois. Opération de Nirschl (débridement). Résultat imprévisible, rééducation longue. MIBRAR nettement plus efficace.

Pourquoi MIBRAR est unique

Comble l’écart