Causes de l’engourdissement par localisation
Engourdissement des doigts des mains
Syndrome du canal carpien
Compression du nerf médian au poignet. Engourdissement du pouce, de l’index, du majeur et de la moitié de l’annulaire. S’aggrave la nuit, lors de la conduite, du travail sur ordinateur. Test de Phalen et test de Tinel positifs. Neuropathie compressive la plus fréquente — jusqu’à 5 % de la population.
Radiculopathie cervicale
Hernie discale cervicale comprimant la racine nerveuse. C5-C6 : pouce et index, face externe de l’avant-bras. C6-C7 : majeur. C7-T1 : annulaire et auriculaire, face interne de l’avant-bras. Accompagnée de douleur cervicale et de faiblesse du bras.
Syndrome cubital
Compression du nerf ulnaire dans le canal cubital (face interne du coude). Engourdissement de l’auriculaire et de la moitié de l’annulaire. S’aggrave lors de la flexion prolongée du coude (appels téléphoniques, sommeil avec bras fléchi).
Syndrome de sortie thoracique (TOS)
Compression du plexus brachial et/ou des vaisseaux sous-claviers. Engourdissement de tout le bras, s’aggravant bras levés (séchage des cheveux, travail au-dessus de la tête). Test d’Adson, test de Roos.
Engourdissement des jambes
Radiculopathie lombaire
Cause la plus fréquente d’engourdissement des jambes. L4 : face antérieure de la cuisse, face interne du mollet. L5 : face externe du mollet, dos du pied, gros orteil. S1 : face postérieure de la cuisse, face externe du pied, talon. Hernies L4-L5 et L5-S1 — 95 % de toutes les hernies lombaires.
Sténose spinale
Rétrecissement du canal rachidien. Engourdissement et faiblesse dans les deux jambes à la marche, soulagés en se penchant en avant ou en s’asseyant. Claudication neurogène intermittente.
Syndrome du canal tarsien
Compression du nerf tibial postérieur dans le canal tarsien (malléole interne). Engourdissement et brûlure de la plante du pied. Analogie du canal carpien pour le pied.
Neuropathie du nerf fibulaire
Compression au niveau de la tête du péroné (habitude de croiser les jambes, plâtre serré). Engourdissement de la face externe du mollet et du dos du pied, « pied tombant ».
Polyneuropathie diabétique
Lésion systémique des nerfs périphériques dans le diabète sucré. Engourdissement symétrique de type « chaussettes » et « gants ». Brûlure, picotements, diminution de la sensibilité. Ne relève pas de l’orthopédie — nécessite un traitement de la maladie sous-jacente.
Signes d’alarme — consultez un médecin en urgence
Syndrome de la queue-de-cheval
Engourdissement périnéal (« anesthésie en selle »), troubles mictionnels et défécatoires, faiblesse bilatérale des jambes. IRM en urgence et possible décompression dans les 24-48 heures.
Myélopathie cervicale
Engourdissement et maladresse dans les deux mains, troubles de la motricité fine, altération de la marche. Compression de la moelle épinière au niveau cervical — IRM en urgence requise.
Faiblesse rapidement croissante
Engourdissement progressif + paralysie en heures-jours. Possibles : hernie massive, tumeur, abcès épidural, syndrome de Guillain-Barré.
Diagnostic de l'engourdissement
Électroneuromyographie (ENMG)
Examen clé. Détermine : niveau de lésion nerveuse (racine, plexus, nerf périphérique), degré de lésion (démylélination vs axonopathie), vitesse de conduction. Au canal carpien — sensibilité 95 %.
IRM
Colonne cervicale — en cas d'engourdissement des bras. Colonne lombaire — en cas d'engourdissement des jambes. Visualise hernies, sténoses, tumeurs, démylélination de la moelle épinière. Nécessaire de corréler avec la clinique et l'ENMG.
Échographie des nerfs
Transducteur échographique haute fréquence permet de visualiser les nerfs périphériques : épaississement, compression, névrome. Canal carpien, canal cubital, canal tarsien.
Analyses de laboratoire
Glycémie, HbA1c (diabète), vitamine B12 (carence), TSH (thyroïde), facteur rhumatoïde, anticorps antinucléaires. Pour exclure les causes systémiques de polyneuropathie.
Traitement de l'engourdissement par la méthode MIBRAR
MIBRAR® élimine la cause de la compression nerveuse et stimule la régénération du tissu nerveux.
Décompression nerveuse
En cas de hernie discale : injection intradiscale de CGF + Lipogems® déclenche la régénération du disque, réduisant sa taille et la pression sur la racine. En cas de sténose : injection péridurale de CGF soulage l'inflammation et l'œdème des structures nerveuses.
Neuroregénération
Les facteurs de croissance du CGF (NGF, BDNF, GDNF) stimulent la réparation de la gaine de myéline et la croissance axonale. Les cellules souches mésenchymateuses de Lipogems® sécrètent des facteurs neurotrophiques.
Injection périneurale
En cas de syndromes canalaires : injection de CGF sous contrôle échographique directement autour du nerf comprimé. Soulagement de l'inflammation, réduction de la fibrose, restauration du glissement du nerf dans le canal.
L'engourdissement est un signal qu'il ne faut pas ignorer
La compression nerveuse prolongée entraîne des lésions irréversibles. Envoyez votre IRM pour une évaluation gratuite.
Envoyer les images IRMQuestions sur l'engourdissement
Causes fréquentes : syndrome du canal carpien (doigts 1-3), hernie discale cervicale C6-C7 (doigt du milieu), syndrome cubital (doigts 4-5). Pour le diagnostic : ENMG et IRM cervicale nécessaires.
Souvent oui. L4-L5 : face externe du tibia, dos du pied. L5-S1 : face postérieure, plante du pied. Mais possibles sténose, polyneuropathie, canal tarsien. IRM lombaire et ENMG des jambes nécessaires.
Urgent en cas de : engourdissement périnéal, troubles mictionnels, faiblesse bilatérale des jambes, faiblesse rapidement croissante. Possible syndrome de la queue-de-cheval — IRM en urgence.
Si la cause est une compression nerveuse, MIBRAR® l'élimine : régénération du disque réduit la hernie, CGF soulage l'œdème radiculaire, cellules souches restaurent la gaine de myéline du nerf.
ENMG — niveau et degré de lésion nerveuse. IRM de la colonne vertébrale (cervicale pour les bras, lombaire pour les jambes). Analyses sanguines : glycémie, B12, TSH pour exclure les causes systémiques.

