Vidéo sur la méthode MIBRAR®

Qu’est-ce que le lumbago

Le lumbago est une douleur aiguë soudaine dans le bas du dos, «lumbago». Il survient lors d’un mouvement brusque, d’une flexion, ou d’un soulèvement de charge lourde. Le patient reste «bloqué» dans une position forcée. La douleur provoque un spasme musculaire réflexe — une fixation protectrice de la colonne vertébrale.

Formes de douleur lombaire

Lumbago (lumbago aigu)

Douleur aiguë soudaine. Durée : heures — jours. Localisée dans le bas du dos sans irradiation dans la jambe. Spasme musculaire puissant. ICD-10 : M54.5.

Lombalgie (chronique)

Douleur sourde persistante pendant plus de 3 mois. S’aggrave après un effort, une position assise prolongée. Souvent — conséquence d’un lumbago non traité.

Lombosciatique

Douleur dans le bas du dos avec irradiation dans la jambe. Indique une compression radiculaire.

→ En savoir plus sur la sciatique

Causes du lumbago

Protusion ou hernie discale (50 %)

Protusion soudaine du disque irrite les terminaisons nerveuses de la ligature longitudinale postérieure et de l’anneau fibreux.

→ Protusion | → Hernie

Syndrome facettaire (30 %)

Blocage ou inflammation des articulations facettaires. Douleur à l’extension, paravertébrale. N’irradie pas en dessous du genou.

→ Syndrome facettaire

Spasme myofascial (15 %)

Spasme réflexe des muscles sans lésion structurelle. Points gâchettes. Provqué par un refroidissement, un stress.

Dysfonction de l’articulation SI (5 %)

Douleur au niveau de l’articulation sacro-iliaque, irradiation dans la fesse. Souvent après un accouchement.

Signes d’alarme

Syndrome de la queue-de-cheval

Anesthésie périnéale + troubles mictionnels + faiblesse bilatérale des jambes. IRM en urgence.

Parese progressive

Faiblesse croissante du pied — compression radiculaire. Intervention urgente.

Douleur + fièvre

Possible spondylo-discite, tumeur, métastase. IRM avec contraste obligatoire.

Pourquoi le lumbago ne doit pas simplement être «attendu»

60-80 % des épisodes de lumbago se résolvent en 2-4 semaines. Mais chez 30 % des patients, la douleur réapparaît dans l’année, et chez 10 % elle devient chronique. La cause — une structure endommagée (disque, articulation facettaire) reste sans traitement.

Cercle vicieux : douleur → spasme → ischémie → douleur

Le spasme musculaire perturbe la circulation sanguine, accumule les produits d’inflammation, ce qui entretient la douleur et le spasme. Sans rompre ce cercle, se forme un syndrome douloureux chronique.

Sensibilisation centrale

En cas de douleur prolongée, le système nerveux « s’habitue » aux signaux douloureux, le seuil de sensibilité diminue. Les mouvements ordinaires commencent à être perçus comme douloureux. Traiter la douleur chronique est considérablement plus difficile.

Traitement du lumbago par la méthode MIBRAR®

MIBRAR® est appliqué après résolution de l’épisode aigu (généralement après 3-7 jours) pour éliminer la cause et prévenir les récidives.

1. Diagnostic de la cause

L’IRM lombaire révèle la cause structurelle : protrusion, hernie discale, arthopathie facettaire, dysfonction de l’articulation SI.

2. Régénération de la structure endommagée

En cas de cause discogène — injection intradiscale de CGF + Lipogems®. En cas de syndrome facettaire — injection de CGF dans les articulations atteintes. En cas de dysfonction SI — injection périarticulaire.

3. Effet anti-inflammatoire

Le CGF inhibe le cascade inflammatoire, rompant le cercle vicieux « douleur-spasme-ischémie ». Le spasme musculaire disparaît au fur et à mesure de la résolution de l’inflammation.

92%Sans récidives
2-4 sem.Résolution complète
30 minProcédure
0 joursHospitalisation

N’attendez pas le prochain lumbago

Chaque récidive augmente le risque de chronicisation. Éliminez la cause dès maintenant.

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Résultats du traitement du lumbago

Le suivi IRM confirme la régénération discale et l'élimination de la cause des spasmes aigus après la procédure MIBRAR®.

Radiographie latérale : déstabilisation lombosacrée — avant et 18 mois après MIBRAR®, femme 43 ans

Cas MIBRAR : femme, 43 ans

Diagnostic : lumbago chronique par déstabilisation lombosacrée. Pseudorétrolisthésis L4-L5, usure discale L5/S1 après nucléotomie. Radiographie avec codage couleur de l'équilibre sagittal.

Résultat à 18 mois : stabilisation complète — restauration de la hauteur discale, élimination du rétrolisthésis. Aucune récidive des épisodes aigus.

Voir le cas clinique →
IRM sagittale : dégénérescence discale lombaire, trois coupes — MIBRAR®, même patiente

Même patiente — IRM sagittale

Trois coupes sagittales du rachis lombaire : dégénérescence discale L4/L5 et L5/S1 visible (signal sombre), protrusions, diminution de la hauteur intervertébrale.

Résultat : réhydratation discale, augmentation de la hauteur des espaces discaux, disparition des protrusions. Cause des spasmes éliminée — segments stabilisés.

Voir le cas clinique →

Questions sur le lumbago

Que faire en cas de lumbago aigu?

Premières 24-48 heures : AINS (ibuprofène), myorelaxants, activité modérée (pas de repos au lit !). Froid 15 minutes toutes les 2 heures. Si la douleur ne diminue pas en 3-5 jours ou apparition de faiblesse/engourdissement dans la jambe — consultez un médecin en urgence.

Le lumbago peut-il passer tout seul ?

L’épisode aigu passe généralement en 2-4 semaines. Mais il récidive chez 30 % dans l’année. La cause reste sans traitement. MIBRAR® élimine la cause et prévient les récidives.

En quoi le lumbago diffère-t-il de la sciatique ?

Lumbago — douleur uniquement dans le bas du dos. Sciatique — douleur du bas du dos le long de la jambe jusqu’au pied (compression du nerf sciatique). Lombosciatique — combinaison des deux.

Quels examens sont nécessaires ?

IRM lombaire — examen principal. Obligatoire en cas d’épisodes répétés. Pour un premier épisode sans drapeaux rouges — traitement conservateur possible, IRM en cas d’absence d’amélioration après 4-6 semaines.

Comment prévenir les récidives ?

1) Éliminer la cause (MIBRAR®). 2) Renforcer la ceinture musculaire. 3) Ergonomie du poste de travail. 4) Maintenir un poids normal. 5) Activité physique régulière (natation, marche, Pilates).

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